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Peut-on « perdre son salut » ?

27 avril 2010

Judas part trahir Jésus

Dieu donne la vie éternelle aux élus. Mais nous ne pouvons pas être absolument sûrs de savoir qui fait partie des élus, parce que nous ne connaissons pas l’avenir avec certitude. Or la Bible nous dit que certains abandonneront la foi.

La façon la plus aisée de dissiper cette fausse notion, selon laquelle une fois qu’un individu devient chrétien (« est sauvé ») ne peut pas perdre son salut, est de citer l’Écriture :

1 Co 9, 27 : « Je meurtris mon corps au contraire et le traîne en esclavage, de peur qu’après avoir servi de héraut pour les autres, je ne sois moi-même disqualifié.» Cf. 1 Co 10, 12

Ga 5, 1.4 : « Tenez bon et ne vous remettez pas sous le joug de l’esclavage… Vous avez rompu avec le Christ, vous qui cherchez la justice dans la Loi ; vous êtes déchus de la grâce

Phil 3, 11-14 : « afin de parvenir si possible à ressusciter d’entre les morts. Non que je sois déjà au but, ni déjà devenu parfait ; mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir, ayant été saisi moi-même par le Christ Jésus. Non, frères, je ne me flatte point d’avoir déjà saisi… et je cours vers le but, en vue du prix que Dieu nous appelle à recevoir là-haut, dans le Christ Jésus

1 Tim 4, 1 : « L’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, certains renieront la foi pour s’attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines diaboliques» Cf. 1 Tim 5, 15

Heb 3, 12-14 : «Prenez garde, frères, qu’il n’y ait peut-être en quelqu’un d’entre vous un cœur mauvais, assez incrédule pour se détacher du Dieu vivant. Mais encouragez-vous mutuellement chaque jour… afin qu’aucun de vous ne s’endurcisse par la séduction du péché. Car nous sommes devenus participants du Christ, si toutefois nous retenons inébranlablement jusqu’à la fin, dans toute sa solidité, notre confiance initiale. »

Heb 6, 4-6 : «Il est impossible, en effet, pour ceux qui une fois ont été illuminés, qui ont goûté au don céleste, qui sont devenus participants de l’Esprit Saint, qui ont goûté la belle parole de Dieu et les forces du monde à venir, et qui néanmoins sont tombés » Cf Heb 10,23. 26. 29. 36. 39 ; 12,15

2 P 2, 15. 20-21 : « Après avoir quitté la voie droite, ils se sont égarés en suivant la voie de Balaam … En effet, si, après avoir fui les souillures du monde par la connaissance du Seigneur et Sauveur Jésus Christ, ils s’y engagent de nouveau et sont dominés, leur dernière condition est devenue pire que la première. Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de l’avoir connue pour se détourner du saint commandement qui leur avait été transmis.» Cf Ap 2,4–5

Objection :

Mais si quelqu’un tombe dans le péché et abandonne la foi, c’est qu’il n’était pas sauvé au départ. Nous pouvons savoir avec certitude que nous sauvés, en nous basant sur 1 Jn 5, 13 (cf. Jn 5, 24) : « Je vous ai écrit ces choses, à vous qui croyez au nom du Fils de Dieu, pour que vous sachiez que vous avez la vie éternelle».

Réponse :

Si cette doctrine était vraie alors une telle personne ,qui pensait être sauvée et faire partie des élus (mais ne l’était pas réellement comme son comportement le prouve plus tard), ne pouvait pas savoir avec  une absolue certitude qu’elle était sauvée. Devons-nous dire alors que de telles personnes sont de faux chrétiens, des imposteurs ?

La première lettre de Jean est écrite principalement dans un langage proverbial ,par exemple 1 Jn 5,18 : « Nous savons que quiconque est né de Dieu ne pèche pas». Cf. 1 Jn 3, 6. 8-9.

Mais bien entendu, les chrétiens pèchent tout le temps ! Si pécher, ne serait-ce qu’une fois, signifiait que nous n’avons jamais été réellement chrétiens, il n’y aurait pas beaucoup de chrétiens sur la surface du globe ! La littérature proverbiale ne fournit pas d’affirmations littérales, mais au contraire, des observations générales. Dans ce cas st Jean exprime le fait qu’une personne en Christ devrait être intègre et que le péché est contraire à la vie en Christ.

A première vue, il semble que 1 Jn 5, 18 contredit 1 Jn 1, 8 : « Si nous disons : « Nous n’avons pas de péché », nous nous abusons, la vérité n’est pas en nous.». Mais il n’y a pas de contradiction, parce que la littérature proverbiale n’est pas destinée à être interprétée littéralement.

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